En 1837, malgré les critiques de François Arago (qui jugeait l’expédition dangereuse et sans intérêt scientifique), Dumont d’Urville part explorer l’Antarctique avec L’Astrolabe et La Zélée. Après des escales à Rio et en Terre de Feu, il affronte les glaces, découvre des terres (dont la terre Louis-Philippe) et échappe de justesse à un naufrage grâce à son second. En 1838–1839, il explore le Pacifique (Marquises, Tahiti, Vanikoro), puis, apprenant que les Britanniques préparent une expédition polaire, il retourne en Antarctique. Le 22 janvier 1840, il débarque sur une côte glacée, la nomme Terre Adélie (en hommage à sa femme) et en prend possession pour la France. Malgré des conditions extrêmes, il cartographie 150 milles de côte avant de rebrousser chemin. L’expédition, marquée par des pertes humaines et des rivalités avec les britanniques et Américains, rentre en France après des escales en Océanie et à l’île Maurice.
Dumont d’Urville nous laisse un héritage scientifique et géographique majeur.
La relation de ce voyage fut publiée de 1842 à 1856.
DUMONT D’URVILLE Jules – Voyage au pôle Sud et dans l’Océanie
10 500 €
DUMONT D’URVILLE (Jules).
Voyage au Pôle Sud et dans l’Océanie sur les corvettes L’Astrolabe et la Zélée.
Paris : Gide et Cie, 1846.
Histoire naturelle
2 volumes d’atlas in-folio, 53,5 x 37,5 cm. Demi-toile beige à coins de l’éditeur, pièces de titre en cuir brun, lettres dorées.
Anthropologie et Zoologie.
Sans les titres ni les tables :
Volume 1 – Anthropologie : 45 planches sur 50 (manque les planches 23 et 24 et les 3 gravées sur cuivre) ; Mammifères : 27 planches sur 34 ? (manque les planches 1, 3, 7, 8, 10b, 11 et 12) ; Oiseaux : 31 planches sur 37 (manque les planches 5, 6, 7, 29 et 34 à 37).
Volume 2 – Saurien : 6 planches sur 7 (manque planche 1) ; Ophidiens : 2 planches sur 6 (manque les planches 2, 3, 4 et 5) ; Insectes coléoptères : 19 planches ; Insectes orthoptères : 3 planches ; Poissons : 5 planches ; Crustacés : 8 planches ; Mollusques : 2 planches sur 7 (manque les planches 1, 2, 4, 5 et 6) ; Cryptogames : 20 planches ; Monocotylédones cryptogames : 6 planches ; Monocotylédones phanérogames : 5 planches ; Dicotylédones phanérogames : 21 planches sur 24 (manque les planches 6, 17, 18).
Au total, on compte 396 planches et 9 cartes. Plusieurs sont sur papier de Chine et la plupart des planches de zoologie sont en couleurs. Joint
12 des 23 volumes de texte : –
Physique. Paris : Gide, 1842 – 1 tome in-8.
Hydrographie. Paris : Gide, 1843 – 1 tome in-8 sur 2, manque 2.
Botanique. Paris : Gide et Cie, 1845 – 1 tome sur 2, manque 2. –
Zoologie. Paris : Gide et Cie, 1846 – 2 tomes sur 5, manque 3, 4, et 5.
Il manque les deux volumes Géologie, minéralogie et géographie physique du voyage de Grange et le volume Anthropologie par Dumoutier.
Bon exemplaire de travail, reliures frottées, plusieurs planches oxydées uniformément.
En 1837, malgré les critiques de François Arago (qui jugeait l’expédition dangereuse et sans intérêt scientifique), Dumont d’Urville part explorer l’Antarctique avec L’Astrolabe et La Zélée. Après des escales à Rio et en Terre de Feu, il affronte les glaces, découvre des terres (dont la terre Louis-Philippe) et échappe de justesse à un naufrage grâce à son second. En 1838–1839, il explore le Pacifique (Marquises, Tahiti, Vanikoro), puis, apprenant que les Britanniques préparent une expédition polaire, il retourne en Antarctique. Le 22 janvier 1840, il débarque sur une côte glacée, la nomme Terre Adélie (en hommage à sa femme) et en prend possession pour la France. Malgré des conditions extrêmes, il cartographie 150 milles de côte avant de rebrousser chemin. L’expédition, marquée par des pertes humaines et des rivalités avec les britanniques et Américains, rentre en France après des escales en Océanie et à l’île Maurice.
Dumont d’Urville nous laisse un héritage scientifique et géographique majeur.
La relation de ce voyage fut publiée de 1842 à 1856.
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